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2007-2011

Aboutissement de plusieurs projets et amélioration des conditions de leur réalisation, recomposition des groupes, passerelles entre les projets et poursuite d'un travail de recherche et d'exploration.

En quelques lignes.

L'Atelier de la Galioppe a mené des activités théâtrales et musicales exclusivement sur le temps libre des participants, ce qui a constitué un défi majeur pour concilier ambitions artistiques, accessibilité et ouverture à tous. La création de "Tocaia, le temps oublié" (2007) a permis de repenser et d'approfondir les options de jeu et de mise en scène initiées avec "Migration", en intégrant cette fois un texte prédéfini de Jorg Amado, contrairement à la démarche progressive et expérimentale du premier spectacle.
Les notions-clés incluaient un univers où la musique prtenait le relai de la parole, une proximité avec le public, et une implication plus importante des comédiens, y compris dans la gestion technique. Malgré des contraintes de temps, des aménagements comme l'utilisation de congés non payés et un espace de répétition régulier au Théâtre ATT2/La Filature à La Sarraz (Vd) ont amélioré les conditions de préparation. Les différentes présentations publiques, de le période, ont joué un rôle essentiel dans la formation des participants, stimulant leur engagement et leur progression artistique.

Des ajustements nécessaires aussi pour le groupe Son-O'Rythme.
Le groupe Son-O'Rythme a dû procéder à des ajustements pour concilier ses différents engagements, notamment en ajoutant des rendez-vous supplémentaires. Ces adaptations visaient à soutenir son travail de recherche musicale et la préparation d’un nouveau concert, reposant entièrement sur les membres du groupe et leurs compétences polyvalentes. Le style musical avait évolué, passant de la percussion à une approche mélodique plus marquée, avec la création d’instruments originaux et l’exploration de nouvelles sonorités.
Des ateliers ouverts ont permis de présenter l’avancement du projet et d’accélérer son développement.
Une collaboration avec un pianiste professionnel a été engagée pour enrichir l’harmonie, tandis qu’une expérience imprévue d’accompagnement équestre a donné au groupe l'occasion d'un nouveau défi, bien que son intérêt musical soit resté à évaluer.

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Dans le contexte d'une activité théâtrale et musicale se déroulant exclusivement sur le temps libre.

Il convient, en parcourant les différents moments et projets qui ont été réalisés, de rappeler le contexte et les conditions dans lesquelles ceux-ci ont été élaboré et conduit et à la démarche qui en a certainement été marquée.

Un défi par certains aspects du fait que les activités et projets qui ont été proposés se sont toujours exclusivement déroulé sur le temps libre des participants, à côté de leurs autres engagements. Dans ce cadre ou la marge de manœuvre reste étroite, concilier à la fois une démarche au long cours ayant certaines ambitions comme celles des réalisations ou offrir des conditions d'une pratique artistique effective tout en sachant l'adapter et la rendre accessible, rester dans une ouverture large dans laquelle l'intérêt de chaque participant comptait principalement, ouverte à tous, sans restriction poser en préalable sur le choix de certaines compétences a constitué un défi et une gageure. Un ensemble de conditions de différents types étaient à réunir pour inscrire cette activité dans la durée comme c'était le cas pour l'ensemble des groupes d'atelier.
Pour les participants, c'était aussi un investissement peu courant qui leur était demandé et auquel ils répondaient de manière particulièrement efficace et exceptionnel surtout dans les moments où un supplément d'engagement était nécessaire.

 

Nouvelle création de l'Atelier de la Galioppe: "Tocaia, le temps oublié" l'occasion pour reprendre/repenser les options de jeu de cet atelier

La nouvelle réalisation de l’Atelier de la Galioppe (Tocaia, le temps oublié en 2007) a été l'occasion de se pencher pour les reprendre sur les options de jeu, de mise en scène, le choix fait du rapport comédien-spectateur, les formes d'intervention des acteurs notamment.
Un défi comme à chaque mise en forme mais qui prenait une autre dimension du fait que l'objectif était à la fois de les inscrire dans le prolongement de celles qui avaient été posés – avec une réussite certaine - avec le spectacle "Migration" la première création théâtrale et musical de l'atelier mais aussi de les confirmer et les approfondir dans le contexte d'un nouveau projet.
Affirmer ainsiun style et l'inscrire dans la durée.

Un autre défi puisqu'il s'agissait dans ce projet - après un premier temps de réflexion - de donner à cette nouvelle création un cadre prédéfini par le choix d'une histoire et d'un texte celui de Jorg Amado "Tocaia Grande" alors que dans le précédent spectacle la démarche ayant conduite au spectacle "Migration" et au texte auquel il fait référence avait été autre.
En effet, celle-ci était l'aboutissement d'une recherche ayant passé par plusieurs étapes et des options de jeu alors pas encore aboutis avec pour fil conducteur le souhait de sortir d'une forme standardisés et conventionnelle de mise en scène pour ouvrir sur des options théâtrales et musicales plus originales. Une forme qui paraissait mieux adaptée au type de troupe qui la composait et à une réflexion plus large sur la forme théâtrale elle-même.
Cette première période de recherche et d'élaboration ayant suivi plusieurs étapes avant que le projet ne prenne la forme qu'il a connu lors d'une dernière celle de la rencontre avec le texte du poète persan Farid Uddîn Attâr "La conférence des oiseaux" et, surtout, l'adaptation faite par Jean Claude Carrière. La mise en scène respectant par ailleurs ce cheminement puisque le spectacle comprenait en fait deux moments assez différents et ce n'est que dans la deuxième partie que l'on abordait et faisait référence vraiment à l'histoire tirée du livre qui a été utilisée. La première parti étant plutôt consacrée à traiter du thème d'une rencontre (entre un groupe de musiciens et un autre de comédiens avec la problématique sous jacente de définir leurs rôles réciproques entre autres) pour conduire à raconter - ensemble - une histoire, inspirée du texte.

Des notions-clés de la démarche de l'Atelier de la Galioppe et plus largement de celle des ateliers de théâtre et du rapport à la musique.

Cette première création posait différentes notions-clés spécifiques au travail que l'atelier de la Galioppe comptait mener.
En particulier, un univers théâtrale et musical dans lequel la musique prend une forme de relai de la parole, des partis pris de mise en scène avec des manipulations et changement effectués à vue par les comédiens eux-mêmes, la proximité du public, un dispositif scénique pouvant s'adapter à différentes situations dont le plein-air et un contenu narratif amené de manière différente et non par de seules évocations/suggestions abstraites.
Faire ainsi du théâtre un matériau et une matière concrète dont les acteurs pouvaient s'emparer avec leur façon d'agir et leur sensibilité propre. Dans cette démarche, les comédiens sont amenés à gérer leurs coulisses seuls. Ce choix (plus limité pour la musique, du fait de mise en place plus technique) était pris - avec des risques de différentes natures à assumer - afin d'éviter que la présence d'un intervenant externe ne vienne réduire la responsabilité et l'initiative de chaque comédien.
Ces options se traduisaient notamment par une mise en espace circulaire intégrant au dispositif scénique le public en petits groupes, la proximité des comédiens avec celui-ci, la musique jouée en direct et assurée pour une part par les acteurs-musiciens et pour une autre par un musicien.
Dans les spectacles publics, le parti-pris de disposer toujours "d'une histoire à raconter" malgré le côté "sans parole" des comédiens avait conduit à la juxtaposition des interventions parlés qu'ils pouvaient assurer avec des parties de narration - dans le cas de "Migration" - dites en voix off. Un aspect qui allait évoluer dans le cas de "Tocaia"
Une forme de défi par le choix d'une démarche différente et originale mais aussi par le fait d'un univers sensible différent entre comédien et public qu'il s'agissait de relier.

Ce travail s'est déroulé sur une période de près de quatre année en parallèle et en complément avec les autres projets.
Dans cette nouvelle réalisation, qui reprend les options centrales et qui reste essentiellement visuelle, des éléments nouveaux ont été apportés dont l’intégration d’interventions verbales directement par les comédiens sous différentes formes: courts dialogue, interventions d'un comédien/narrateur intégré au déroulement de l'histoire notamment

Un spectacle est rarement tout à fait achevé à sa création, l'est-il vraiment un jour ?

Peu de temps après sa création, des ajustements ont été nécessaire tant au niveau du groupe de comédiens et de musiciens, des nouvelles personnes s'y sont intégrées nécessitant un temps d'adaptation mais y apportant aussi des sensibilités nouvelles à prendre en compte.
Faire aboutir ce travail d'adaptation, résoudre différents aspects techniques afin de pouvoir le reprendre en représentation (contraintes d'espace, adaptation du décor, dispositif pour le public), réunir une équipe technique, engager des contacts pour trouver des lieux susceptibles de l'accueillir ont constitué la suite logique de la période qui a fait suite à cette création.

 

Création de spectacle et tournées, des améliorations sensibles et appréciables mais toujours limitées

Au niveau du temps à disposition …

Les contraintes imposées par le temps limité à consacrer à ce type de projet ont continué à se faire sentir néanmoins un accord avec les organismes employeur des comédiens a permis d'ouvrir de nouvelles possibilités. Ainsi des demi-journées prise sur le temps de travail professionnel ont été octroyées sur une base de sept à huit journées de congés - non rémunérés - que les personnes et leur entourage acceptaient de réserver à ce projet. Ces moments complétés par des rendez-vous en semaine, ainsi que plusieurs week-ends et deux séjours/stages ont permis des répétitions dans de meilleures conditions d'efficacité et de disponibilité et, de disposer de davantage de temps lors des reprises de spectacles.

… mais aussi avec un espace de répétition plus pratique.

Un autre aspect a été de pouvoir investir de manière plus régulière et quelque fois permanente sur une période les locaux du Théâtre ATT2/La Filature à La Sarraz. Malgré la distance à parcourir, cette possibilité permettait à la fois un travail de préparation et de répétition plus efficace avec des installations d'éléments de décor plus pérennes et une mise en situation de jeu plus proche de la réalité. Cette possibilité a, par ailleurs, pu être reprise aussi avec les autres groupes ou pour des périodes plus ponctuelles.
Elle donnait aussi la possibilité d'un temps de préparation et de mise en place plus conséquent avant les moments de travail en groupe.

Cette problématique du temps qui peut être accordée aux projets de spectacles notamment pour ceux qui sont tournés vers des publics plus larges, constituait un sujet de préoccupation et de réflexion très présent depuis quelque temps déjà. S'il concernait plus crucialement l’Atelier de la Galioppe, dont il en conditionnait les perspectives et possibilités, cette problématique se retrouvait dans d'autres situations notamment dans les projets du groupe Son-O'Rythme tant la marge de manœuvre et d’ouverture restait faible et difficile à déborder.

 

Ateliers ouverts / Présentations d'atelier / Présentations intermédiaires … différence ou ressemblance. A propos de "Saynettes et autres passages" par l'Atelier Théâtre et l'Atelier Musique/Projet1

Ces différentes appellations pour des mises en forme correspondent-elles à de vraies différences?
Difficiles à le dire toujours tant elles peuvent se ressembler.

En effet, ce sont à chaque fois des moments construits autour des mêmes exigences: mise en situation structurée, utilisation d'accessoires, de costumes, d'éclairage, respects des conventions de la représentation etc. Quelques fois avec un peu plus d'une chose ou d'une autre. Peut-être par le fait d'une information plus ou moins large ?
Mais toujours néanmoins dans un cercle proche ce qui en fait leur caractéristique principale.
Dans cette situation, est-ce vraiment important pour autant que les exigences restent les mêmes ?

Cette formule d'ouverture sur le travail d'ateliers, en présence d’un public même petit, a toujours confirmé son intérêt et auraient mérités peut-être des occasions plus fréquentes.
Car ces moments sont pour chaque comédiens ou musiciens par les exigences qu'ils impliquent - se confronter à ses émotions, rester concentré, se repérer dans l’espace, respecter les consignes, mais aussi comprendre le sens du travail d’atelier et de répétition qui les précédait et être stimulé pour la suite - constituaient des occasions de formation à part entière et des étapes essentielles pour une démarche dans l'une ou l'autre des discipline choisie.

Cette perspective intéressante et stimulante pouvait être aussi, paradoxalement à certaines impressions éventuelles, difficile à mettre en œuvre. En effet une présentation était chaque fois l'aboutissement d'un parcours avec sa propre histoire, sa logique et son fil conducteur. Il ne s’agissait pas tant seulement d’améliorer, développer ou faire évoluer ce qui existait, que de le remettre en chantier, de renouveler le regard, de faire en sorte de dépasser des a priori, pour imaginer des rôles inattendus et faire confiance à des acquis qui ne se manifestaient pas toujours volontairement mais qu'il s'agissait d'aller débusquer. Chaque moment devait ainsi apporter quelque chose de nouveau.

C'était pour ces différents aspects que ces moments de présentation - quelque soit le nom qui leur était donné - jouaient leur rôle.

 

Des ajustements nécessaires aussi pour le groupe Son-O'Rythme pris par plusieurs projets et le besoin de continuer son travail de recherche et de formation …

Les réajustements qui intervenaient dans le déroulement des programmes ont aussi concernés Son-O'Rythme qui occupait une position particulière - non sans une certaine forme d'ambigüité à certains moments- entre les Ateliers de Théâtre et de Musique du Projet1 et ceux de l'Atelier de la Galioppe avec ses participants répartis dans les deux groupes.
Une position qu'il était néanmoins difficile de changer parce qu'intiment lié au parcours de chacun des deux groupes.

Outre les réajustements qui concernaient la composition du groupe et les changements à prendre en compte au niveau du travail musical, un autre avait été nécessaire concernant son programme de rendez-vous afin de le rendre compatible avec ces différents engagements et lui permettre de continuer à développer sa démarche musicale.

Une nouvelle formule a été mise en place - en grande partie grâce à la motivation et l'intérêt des membres de ce groupe et de leur entourage – avec un rendez-vous mensuel supplémentaire pris en plus de l’engagement de chaque participant à son groupe initial lui permettant ainsi de répondre - en partie du moins - à ce besoin. Celui notamment de pouvoir engager un nouveau projet de concert.

… ceux en lien avec l'élaboration d'un nouveau projet musical ...
Toute phase d’élaboration nécessite toujours un temps assez long, car elle s’effectue principalement au travers de moments de recherche, d’improvisations, de structuration progressive. Elle comprend également tout un travail autour de la mémorisation, de l'acquisition d'une bonne aisance et qualité d'interprétation. Une exigence est également portée à la production musicale elle-même qui doit être intéressante pour l'auditeur, ainsi qu'une attention à la place laissée à l’expression des musiciens et à la possibilité pour chacun d'y faire preuve de son expressivité.

Une autre raison du temps nécessaire à cette étape et au temps qu'il convient de lui accorder correspond avec les partis pris et options qui caractérisent Son-O’Rythme.
En particulier, le choix de faire reposer le concert entièrement sur les musiciens du groupe, leur motivation et capacité à jouer de plusieurs instruments différents, de la percussion aux instruments mélodiques: cordes, harmoniums, accordéon, flûtes, etc. sans avoir recours à des musiciens extérieurs

… l'évolution de son style musical.

Avec une pratique maintenant assez longue, le style musical a évoluée progressivement passant du "tout percussion" ("Vagabondages" par exemple toujours au répertoire du groupe à cette époque), à l’introduction progressive de la mélodie (avec le spectacle musical "Couleur Sable" en 2000-2004)
Une place, prépondérante, prise par celle-ci dans les options misent en avant dans cette période.

Dans la perspective d’un nouveau concert la création d’un répertoire de compositions entièrement originales s'imposait. Le corollaire/conséquence de cet objectif était de se retrouver devant un cahier de musique vierge et plusieurs inconnues, notamment quant à la capacité du groupe à renouveler un style, à passer à une couleur musicale différente de celle dont il avait pris l'habitude.

Les options de travail, tout comme son approche singulière de la musique, orientent cet atelier vers une investigation large et en dehors des chemins connus. Celle-ci s’appuie, pour une part, sur la construction ou la transformation d’instruments de musique, un usage inhabituel et détourné de ceux-ci, une intention de placer ainsi le spectateur dans un contexte musical et un univers sonore sans références de style précis.

Ainsi, à partir d’instruments à cordes élaborés et construits dans le cadre de l'atelier (tels que bourdon basse, bi-cordes) ou existants (comme les psaltérions) une première période a conduit à rechercher différentes manières de les assembler entre eux et de les harmoniser avec les autres instruments. A explorer, à partir d’improvisations en groupe ou de propositions individuelles, les différents "modes" qui résultaient de leurs accordages ensemble, à s’aventurer progressivement dans de nouveaux univers mélodique.

L'orientation générale dans le choix des thèmes et les premières structures des plages musicales ont été conçues lors d'interventions musicales du groupe puis, une première étape de cette investigation a été présentée, sous la forme d' "ateliers ouverts " (décembre 2008).
Une étape intermédiaire qui permettait de faire un "état des lieux" de l’avancement de ce projet, de confirmer le potentiel et la pertinence des orientations prises. De permettre, aussi, à l’entourage proche - ce qui important aussi - de suivre l’évolution de ce travail et au groupe de se confronter à des situations de présentation, sans attendre que le projet soit totalement abouti. Elles ont été une occasion d'accélération dans le processus d’élaboration mais aussi une surprise par la "consistance" et l’étendue du répertoire qui avait été élaboré, compte tenu du temps de conception malgré tout restreint et de la nouvelle composition du groupe.

et la préparation d’un nouveau concert

Conçu dans un premier temps comme une création "en solo" cette idée a évolué, après une première phase de préparation, un élan stimulant se faisait sentir; de plus, le potentiel du répertoire qui avait été élaboré ainsi que ses sonorités particulières ont semblé constituer un terrain propice à le concevoir comme une rencontre à faire avec un musicien professionnel.

Le besoin d'ajouter un instrument harmonique se faisait sentir pour apporter un soutien, permettre d'homogénéiser l’ensemble et synthétiser les intentions musicales. Le choix s’était alors orienté vers le piano pour toutes ses possibilités et pour sa complémentarité sonore avec les autres instruments utilisés.

 

Une période riche complétée par une expérience musicale quelque peu inhabituelle et imprévue.

Cette période avait aussi donné la possibilité d'une expérience musicale inhabituelle et imprévue celle de l'accompagnement d'un spectacle équestre.
Engagé un peu par curiosité et par défi aussi dans ce type de projet, il avait été nécessaire de bien concevoir les différentes phases d'élaboration et de répétition: prise de contact avec le manège, relation musique/cheval, choix et préparation des interventions musicales, rendez-vous d'essais et de mise en commun avec les autres intervenants, notamment.
Une mise en œuvre non négligeable en raison du temps de déplacement, d’installation, de la situation à l’extérieur tributaire autant des conditions atmosphériques, que des problèmes de sonorisation.
En contrepartie, ce contexte permettait à chacun de vivre une réelle situation de partage et d’intégration autant en groupe qu’individuellement dans une situation totalement nouvelle. Une forme d'aventure sollicitant le groupe de musiciens à faire valoir toutes ses ressources et compétences.

Le projet ayant été réajusté, deux rendez-vous ont néanmoins été gardés pour présenter à un public invité une version inachevée et en l'état dans le cadre magnifique, mais un peu rustique de ce manège non couvert, à 900 m d'altitude.
Celui-ci n'a pas eu de suite et un bilan approfondi restait à faire. Un questionnement aussi quant aux perspectives musicales à en attendre sachant qu'elles restent encore, après ces premiers essais, une inconnue et un terrain encore à défricher.

{tooltip}1982-1984{ end-texte | width=450|offsetx=5|offsety=40} Première étape animation théâtrale et médiation artistique{end-tooltip}
{tooltip}1985-1988{ end-texte | width=450|offsetx=5|offsety=40} Activité théâtrale régulière. Nouvelle étape avec un groupe mixte d'adolescents{end-tooltip}
{tooltip}1989-1992{ end-texte | width=450|offsetx=5|offsety=40} Dans le prolongement des années précédentes, une nouvelle étape conduit à la mise en place d’un secteur d’ateliers réguliers à l'intention de jeunes adultes{end-tooltip}
{tooltip}1993-1996{ end-texte | width=450|offsetx=5|offsety=40} Une nouvelle étape pour confirmer les projets des ateliers de théâtre et de musique ainsi que la collaboration qui se met progressivement en place.{end-tooltip}
{tooltip}1997-2003{ end-texte | width=450|offsetx=-5|offsety=40} Dédoublement des ateliers. Création de plusieurs réalisations Théâtre/Musique et représentations publiques.{end-tooltip}
{tooltip}2004-2006{ end-texte | width=450|offsetx=5|offsety=40} Nouveau projet de création et évolution des conditions. S'installer dans la durée ?{end-tooltip}
{tooltip}2007-2011{ end-texte | width=450|offsetx=5|offsety=40} Aboutissement de plusieurs projets et amélioration des conditions de leur réalisation, recomposition des groupes, passerelles entre les projets et poursuite d'un travail de recherche et d'exploration.{end-tooltip}
{tooltip}2012-2014{ end-texte | width=450|offsetx=5|offsety=40} Des possibilités de reprise pour le spectacle "Tocaia" et présentation des derniers travaux d'atelier. Poursuite des répétitions pour le groupe Son-O'Rythme et reprise de son dernier concert.{end-tooltip}
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